Le voyage de Bran … la suite

Voici comment avait commencé l’histoire.

Un jour, dans le voisinage de la forteresse, Bran se promenait seul quand il entendit de la musique derrière lui. Quand il regardait derrière lui, Pétait derrière lui encore qu’était la musique. Il tomba endormi, tant la musique était douce. Quand il s’éveilla de son sommeil, il vit près de lui une branche d’argent avec des fleurs blanches qu’il n’était pas aisé de distinguer de cette branche. Alors Bran emporta la branche dans sa main jusqu’au palais. Quand l’assemblée fut nombreuse dans le palais, on vit une femme en vêtements étrangers au milieu de la demeure.

Alors elle chanta les cinquante quatrains à Bran, tandis que l’armée l’écoutait et que tous la voyaient.

Voici la suite de ces quatrains :

C’est un jour d’éternel beau temps,
qui verse de l’argent sur les terres;
une falaise blanche bordant la mer,
qui reçoit du soleil sa chaleur.

Course de l’armée le long de la Plaine des jeux;
jeu charmant, sans faiblesse;
dans la terre variée, après tant de beautés,
ils n’attendent ni déclin ni mort.

Écouter la musique la nuit
et venir à la terre aux nombreuses couleurs
pays varié, splendeur sur un diadème de beauté,
d’où brille la nuée blanche.

Il y a trois fois cinquante îles lointaines,
dans l’Océan à l’ouest de nous;
plus grande qu’Erin deux fois
est chacune d’elles, ou trois fois.

Une grande naissance arrivera après des siècles,
qui ne sera pas dans les grandeurs:
le fils d’une femme dont le mari ne sera pas connu;
il aura la royauté sur des milliers d’hommes.

Royauté sans commencement, sans fin;
il a créé le monde parfaitement,
à lui sont la terre et la mer;
malheur à qui encourra sa disgrâce!

C’est lui qui a fait les cieux.
Heureux celui qui a le cœur pur;
il purifiera les peuples sous l’eau pure;
c’est lui qui guérira vos maux.

Ce n’est pas pour vous tous qu’est mon discours,
bien que cette grande merveille soit connue;
que Bran, parmi la foule du monde, écoute
la part de science qui lui est communiquée !

Ne tombe pas sur un lit de paresse;
que l’ivresse ne te vainque pas!
commence un voyage à travers la mer claire
pour voir si tu atteindras la Terre des femmes.

Là-dessus, la femme s’éloigna d’eux et ils ne surent pas où elle était allée. Et avec elle elle avait emporté sa branche. La branche avait sauté des mains de Bran dans les mains de la femme et la main de Bran n’avait pas eu la force de retenir la branche.

Mais …. ce n’est pas fini

Imram Brain male Febail

(extrait de cinquante quatrains)

Dianann

Prenez soin de vous

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